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LANCEMENT DU REVENU DE BASE UNIVERSEL A POKOLA

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Le 07 novembre dernier, a eu lieu à Pokola, dans le Département de la Sangha, la signature de la Convention de Partenariat entre la fondation United Care For Life, représentée par son fondateur Monsieur Sven LEFEBER et l’ONG Sangha Assistance Médicale de Monsieur Richard KOUMOU. Venu droit de Bruxelles en Belgique, pour l’occasion, Monsieur Sven LEFEBER était accompagné de son partenaire Monsieur Jan Gérald SIMOENS et de Monsieur Maixent GONOCK NAKOUZAL, Juriste-facilitateur, installé à Paris en France. Le Président du Conseil Communal et Maire de cette localité, Monsieur Hadjinsy Grégoire KOUFFA qui a assisté à cette cérémonie de signature, est le premier bénéficiaire de l’action de cette fondation, qui va directement profiter aux populations de sa Ville. La Fondation United Care For Life est basée à Rotterdam aux Pays-Bas et œuvre dans la lutte contre la pauvreté en mettant à la disposition des populations vulnérables, des ressources financières en forme de reve...

Funérailles vertes : écolo à la vie à la mort !

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Résumé :   Lors d’un décès, deux solutions s’offrent à la famille du défunt : l’inhumation ou la crémation. Ces deux pratiques très polluantes sont néanmoins les seules autorisées par la loi française. Pourtant, des alternatives écologiques pour des funérailles écologiques existent. Funérailles : que dit la loi ? En matière de  funérailles ,  la législation française est relativement stricte et n’autorise que deux options :  l’inhumation  du corps ou sa  crémation . Ces pratiques sont encadrées par des règles précises qui ne permettent pas à la famille du défunt de disposer du corps comme il le souhaite. L’inhumation L’inhumation, qui est la même chose que l’enterrement, consiste à placer le corps du défunt dans une tombe, au sein d’un cimetière. Elle doit obligatoirement avoir lieu  entre 24h et six jours après le décès , sauf exception (dans le cas d’un décès à l’étranger, le rapatriement du corps peut prendre plus de six jours)....

La honte appelée mémorial De BRAZZA !

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Cimetière 5 étoiles à la gloire du colon La honte. Le mot est peut être faible. En tout cas, c’est celui que tous les congolais de la blogosphère emploient, depuis qu’ils ont appris par une dépêche d’agence, la condamnation de leur pays par la justice française le 11 septembre, à restituer à ses descendants, la dépouille de Savorgnan de Brazza, leur colonisateur. Avait-on besoin de ce mémorial ? Les congolais disent non. A l’unisson, ils saluent cette décision. En effet, ils estiment que s’ils avaient été consultés au moment d’ériger ce mémorial, ils auraient répondu par la négative. D’ailleurs, nombreux estiment que cette décision, si elle n’était pas prise par la justice française, devait l’être par le pouvoir qui va s’installer à Brazzaville après 2016. Car comment comprendre que l’on ait mis autant d’argent dans un cimetière cinq étoiles, pompeusement appelé mémorial ? C’est ce qui marque les limites des autorités actuelles. Absence congénitale de vis...

Son fils de 9 ans, trouve la mort, ensorcelée via Facebook !

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Karim, de nationalité congolaise, est installé à Paris en France depuis 16 ans. Depuis son arrivée en France, il n’a jamais remis les pieds à Brazzaville, sa ville natale. Son départ du Congo, s’était opéré dans les conditions particulières. Son père décédé, avait laissé deux (2) maisons. Une où vivaient Karim, sa mère, ses frères et sœurs et une autre qu’occupait sa tante. Karim ne s’était pas empêché, étant l’aîné de la famille, de conclure des ventes, au moment où la famille se retrouvait pour plancher sur la succession du défunt. Le nouveau propriétaire, un colonel de l’armée, avait décidé aussitôt après l’acquisition des deux maisons, de sortir manu militari, et les frères et sœurs de Karim ainsi que sa mère, et sa tante. Du jour au lendemain, ce beau monde s’est retrouvé dans la rue, dormant à la belle étoile, pendant que Karim, avec l’aide du colonel, avait réussi à quitter le pays pour la France. Sept (ans) après, Karim aura en France un fils. Joachi...

Scandale dans un pick-up de la police congolaise

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Mois de mars, mois de la femme ? En tout cas, à Brazzaville, cette fête a fait l’objet d’un relai médiatique sans précédent. Aujourd’hui encore, sur TV Congo, les griots du pouvoir continuent de célébrer cette journée à toutes les sauces événementielles. Seulement voilà, au moment où les hautes autorités du pays, officiellement, disent tout faire pour respecter et faire respecter les droits de la femme, la soldatesque à leur solde, s’évertue à la chosifier chaque jour un peu plus. Comme en témoigne, cette vidéo qui circule depuis quelques jours sur Facebook (Suivre ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=RrkCdUtCMRs&list=WLB0496B2CD5739B97 ) où l’on voit clairement, deux jeunes filles étalées comme du bétail mort, dans un des pick-up de triste mémoire, de ce que l’on continue d’appeler encore au Congo, la Police Nationale. Sur les images diffusées sur Facebook, les deux jeunes filles de moins de trente (30) ans, sont allongées au milieu du pick-up entour...

A Okoyo, la vendeuse de beignets à l’eau des morts trouve la mort !

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La ville d’Okoyo, est située dans la partie ouest de la République du Congo, dans le département de la Cuvette-Ouest. Elle fait partie avec Mbama, Mbomo, Kellé, Etoumbi et Ewo des 6 districts que compte ce département crée en 1995. Proche de la frontière avec la République gabonaise, la ville d’Okoyo compte 10.000 habitants et dispose des potentialités énormes dans l’agriculture, les mines et l’écotourisme avec sa proximité avec le parc national d’Odzala-Kokoua (13.000 éléphants, plus de 11 gorilles au Km2, 444 espèces d’oiseaux sur les 626 répertoriées au Congo.) Rosalie, native de la ville d’Okoyo, est veuve et mère de 4 enfants. Son mari est décédé des suites de la fièvre hémorragique à virus Ebola qui avait sévit un temps, la ville de Mbomo, où il travaillait comme éco- garde dans le cadre du programme ECOFAC, qui porte sur la conservation et l’utilisation rationnelle des écosystèmes forestiers en Afrique Centrale. Depuis la mort de Jérôme, elle ne cessait de mult...

Fixer le prix du bus à 250 FCFA, pour mettre fin aux demi-terrains !

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Se déplacer à Brazzaville, relève du casse-tête chinois. Le problème ici ne se pose pas en termes de moyens de transport mis à la disposition des usagers, mais en termes de gestion des lignes à desservir. Car comment expliquer que Brazzaville qui compte plus de bus que la ville de Paris, peine à transporter ses habitants ? (1). On ne peut répondre à cette question, sans s’interroger sur la raison d’être des demi-terrains. Le saucissonnage des lignes de transport au Congo, est un modèle économique, qui vise à rentabiliser les investissements des patrons de bus. En effet, on ne peut comprendre la réalité des demi-terrains, sans se poser la question de la rentabilité d’un bus. A quel moment par exemple, un bus TOYOTA HIACE devient-il rentable ? Un bus dans les rues de Brazza la verte Un bus travaille en moyenne 16 heures par jour. Pour un trajet MOUKONDO-TOTAL-MOUKONDO, il faut compter 2 heures. Soit 8 allers/retours entre 6H et 22H. Avec une c...